En Côte d’Ivoire, le fonctionnement des institutions repose sur des règles claires, garantes de la stabilité et de l’efficacité de l’action publique. La Constitution ivoirienne prévoit, sans ambiguïté, le cadre juridique applicable aux députés appelés à servir au sein du Gouvernement.
Un dispositif constitutionnel bien établi
Conformément à l’article 84, alinéas 1 et 2 de la Constitution,
📌 les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice du mandat parlementaire.
Ainsi, tout député nommé ministre est automatiquement empêché de siéger à l’Assemblée nationale pendant la durée de ses fonctions gouvernementales. Il s’agit d’un mécanisme constitutionnel normal, prévu pour assurer la bonne séparation des pouvoirs.
Une continuité institutionnelle assurée
Cette disposition ne crée aucune rupture dans la représentation nationale. Le dispositif légal prévoit que le suppléant du député empêché assure pleinement la continuité du travail parlementaire, garantissant ainsi la représentation des populations concernées.
Une gouvernance fondée sur la clarté et la rigueur
Ce cadre constitutionnel vise avant tout à :
✔️ renforcer la lisibilité de l’action gouvernementale
✔️ prévenir tout conflit d’intérêts
✔️ consolider l’équilibre entre l’Exécutif et le Législatif
Il s’inscrit dans la volonté constante des autorités ivoiriennes de respecter scrupuleusement la loi fondamentale et de faire fonctionner les institutions dans un esprit de responsabilité et de transparence.
La Constitution comme boussole
Dans un contexte de nominations et d’ajustements gouvernementaux, ce rappel souligne une réalité essentielle :
🔴 en Côte d’Ivoire, les institutions fonctionnent selon des règles éprouvées, au service de la stabilité et de l’efficacité de l’État.
La Constitution fixe le cap.
Le Gouvernement agit dans ce cadre.



