Le Gouvernement ivoirien met fin à la polémique. Face à une information devenue virale sur les réseaux sociaux, le ministère des Ressources animales et halieutiques (MIRAH) a formellement démenti l’instauration d’une prétendue redevance pastorale de 3 500 FCFA par tête de bétail pour les troupeaux transhumants dans le Nord du pays.
📌 Aucune base légale, aucune taxe en vigueur
Dans un communiqué officiel signé à Abidjan le jeudi 15 janvier 2026, le MIRAH est catégorique : cette information « n’est adossée à aucun texte réglementaire en vigueur ». En clair, aucun éleveur n’est tenu de payer une telle somme, et cette rumeur n’engage en rien les acteurs de la transhumance.
⚖️ Des textes en préparation, mais rien d’appliqué
Le ministère précise toutefois qu’il travaille actuellement à l’élaboration de textes réglementaires nationaux encadrant la gestion de la transhumance et d’éventuelles redevances pastorales. Ces textes, insiste-t-il, suivront strictement la procédure légale de promulgation avant toute mise en œuvre sur le terrain.
🚫 Zéro tolérance pour les perceptions illégales
Craignant des tensions, abus et conflits, notamment dans les zones sensibles du Nord, le MIRAH appelle éleveurs, organisations professionnelles, autorités administratives et coutumières ainsi que les forces de sécurité à ne se conformer à aucune exigence de paiement liée à cette fausse taxe.
👉 Le ministère invite également les populations à dénoncer toute tentative de perception illégale auprès des autorités compétentes afin de préserver l’ordre public.
🕊️ Priorité à la paix et au vivre-ensemble
Dans un contexte où les questions de transhumance sont souvent sources de frictions entre éleveurs et agriculteurs, le ministre en appelle au calme, à la vigilance et au sens de responsabilité de tous. Il réaffirme l’engagement du Gouvernement à promouvoir une transhumance apaisée, sécurisée et conforme aux lois, dans un esprit de cohésion sociale et de coexistence pacifique.
🔴 Message clair de l’État : la taxe de 3 500 FCFA par tête de bétail n’existe pas. Attention aux intox, place à l’information vérifiée.




