Alors que l’ambassade américaine à Riyad, en Arabie saoudite, a été visée par des frappes de drones iraniens, le jet privé de Cristiano Ronaldo a quitté le pays en pleine nuit. À ce stade, rien ne confirme que l’attaquant d’Al-Nassr se trouvait à bord.
Le mystère s’épaissit depuis plusieurs heures. Peu après les frappes ayant ciblé la capitale saoudienne, le Bombardier Global Express appartenant à la star portugaise a décollé, selon des données repérées par des internautes sur le site Flightradar24. L’appareil aurait pris la direction de Madrid pour un vol d’environ sept heures, sans qu’il soit possible de savoir qui était réellement à bord.
Même si la présence de Cristiano Ronaldo dans l’avion reste incertaine, l’international portugais ne disputera pas le quart de finale aller de la Ligue des champions d’Asie entre Al Wasl et Al-Nassr, prévu ce mercredi. Officiellement sorti sur blessure lors du dernier match de championnat à la 81e minute, il est aussi concerné par le report de cette rencontre pour des raisons de sécurité. Face aux tensions actuelles au Moyen-Orient, la Confédération asiatique de football a préféré ne prendre aucun risque. Le match devait initialement se jouer au stade Zabeel de Dubaï, une ville visée à plusieurs reprises depuis le début du conflit.
Par ailleurs, un ancien coéquipier de Cristiano Ronaldo s’est exprimé sur la situation. Installé à Dubaï depuis quelques mois, Rio Ferdinand a confié son inquiétude face aux événements récents. Dans son podcast, il a évoqué le bruit des missiles et des avions de chasse au-dessus de lui, reconnaissant avoir ressenti de la peur, tout en se disant paradoxalement en sécurité et protégé. Il a même expliqué que son studio était devenu son « bunker ».
Cristiano Ronaldo pourrait rapidement prendre la parole afin de clarifier sa situation et dissiper les interrogations concernant un éventuel départ d’Arabie saoudite.



