La Commission Électorale Indépendante (CEI) a levé le voile sur la liste définitive des candidats pour les élections législatives du 27 décembre 2025. Après l’annonce de la liste provisoire, la Haute Juridiction constitutionnelle a été saisie de 28 recours, dont plusieurs demandes d’annulation, de radiation et de contestation d’éligibilité.
⚖️ Un tri minutieux du Conseil constitutionnel
Parmi les requêtes, figuraient des candidatures sensibles, mais le Conseil a tranché sans trembler :
Rejet des demandes d’inscription ou de maintien de plusieurs candidats, dont Diaby Moustapha Karamokoba (Kimbirila-Sud) et Fanny Abdoulaye (Boundiali).
Annulation de certaines listes, notamment celle de Koffi Kouamé Franck (Sakassou).
Radiation de plusieurs dossiers jugés non conformes, à l’image de Kouakou Affoué Kendra Samira (Bayota) ou encore Yaya François Yao (Bouaké).
Et invalidation des candidatures de Bazart Bourahima Ouattara et Ouattara Anzoumana (Bondoukou).
Le Conseil s’est également déclaré incompétent sur un cas de rectification de liste, tout en enregistrant les retraits volontaires de plusieurs candidats.
📊 Les chiffres clés des législatives 2025 :
1 162 dossiers reçus
38 dossiers rejetés
1 124 dossiers validés
2 740 candidats définitivement retenus
🗣️ Un scrutin sous le sceau de la transparence
La CEI, en s’appuyant sur l’article 127 de la Constitution, affirme avoir respecté les règles d’équité et de légalité, gage d’un scrutin crédible.
👉 Message clair : la CEI veut des élections propres, ordonnées et transparentes.



